18 février 2010

LA MORT MYSTIQUE

Comment Alexandrina l'a vécue...

J'ai senti mon âme se libérer de la terre et monter plus haut, ne restant pour vivifier mon corps, qui est resté en bas, que comme un courant électrique qui maintenait l'union entre les deux. Cette libération a beaucoup coûté à mon corps dont les yeux se fixaient en Jésus crucifié pour alléger ses douleurs. Malgré cela toute mon âme se sentait dans la confortable tranquillité de ma Petite-Maman, qui supportait avec moi son divin Fils mort.
Ce fait a éclairé mon intelligence, me donnant à connaître que ce que Jésus m'a promis le 15 août 1943, s'est réalisé non sous la forme que je jugeais la plus naturelle, c'est à dire, que j'aurais été pour toujours au ciel, mais que j'y allais pour revenir.
Cet éclaircissement n'a pas été l'impression d'un moment, mais bien une nouvelle transformation qui s'est opérée en moi et qui m'a obligée a dire que certainement je ne devrais pas mourir, mais que Jésus se référait certainement à ce nouvel état de l'âme.
Je me suis convaincue de telle manière, que plus jamais je n'ai pensé qu'il arriverait, au jour fixé par Jésus, la mort réelle.

Alexandrina Maria da Costa: Sentimùents de l'âme; février 1944.

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