19 mars 2007

CHAOS DANS LA DOCTRINE

CHAOS DANS LA DOCTRINE, DANS LA MORALE,
DANS LA LITURGIE
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Reprenons, mon fils, Je suis Jésus, écris.
J'ai déjà dû te parler de chaos et c'est vraiment le cas de parler de chaos, dans la doctrine, dans la morale et dans la liturgie.
On a prétendu tout changer, mais tout changer dans un sens anti-conciliaire, car telle est la substance des faits. Or, tu sais bien ce que signifie le mot « substantia » ... la substance réside sous les accidents. De même, tout aussi cachée doit demeurer l'intention d'agir en opposition avec le Concile ; bien manifeste par contre doit figurer la volonté de tout réformer en conformité avec le Concile, de sorte que toute l'œuvre de régénération spirituelle chaudement voulue et recommandée par le Concile, est devenue une action de dissolution du grand patrimoine de la Révélation et de la Rédemption toute entière.
Voici donc pourquoi s'affirment sous les plus insidieux prétextes un très grand nombre d'erreurs théologiques, dogmatiques et morales, par lesquelles on a entamé substantiellement la Bible, au point qu'il suffirait d'accepter seulement quelques-unes des si nombreuses hérésies affirmées, pour faire tomber toute la crédibilité de la Bible elle-même, et, une fois la Bible frappée mortellement, logiquement l'Evangile non plus ne se maintiendrait pas avec tout son contenu.
Chaos doctrinal donc, et non éclaircissements ou découvertes de nouvelles présentations des vérités bibliques ou théologiques. Mais ici, il ne faudrait pas un simple message, mais plutôt un grand traité pour mieux expliquer le nombre et la substance de toutes les erreurs et de toutes les hérésies sorties des lèvres torves de beaucoup de théologiens modernes.

La Vérité et la Justice prévaudront sur le mensonge et l'hypocrisie

Chaos doctrinal poussé au paroxysme, au nom de la liberté de pensée et de parole, comme si la liberté était une chose dont on puisse se servir sans discrimination aucune, pour le bien comme pour le mal, pour la vérité comme pour l'erreur.
Dans mon Eglise nouvelle, cet abus de la liberté devra cesser. Ce n'était pas contraindre la liberté que d'interdire la diffusion des hérésies tendant à entraîner les âmes loin du plan et du mystère du salut. Non, c'était seulement contenir dans son juste usage le don de la liberté, de même qu'il n'est pas mal d'interdire et de punir sévèrement ceux qui, au nom de la liberté voudraient répandre des bactéries porteuses de mort. Est-ce que les hérésies n'apportent pas la mort aux âmes, dont la vie est bien plus précieuse que la vie des corps ?
Quand les hommes se décideront-ils enfin à ouvrir leur coeur et leur âme au bien et à la vérité et prendront-ils conscience de l'humiliante condition où ils vivent ?
Ils parlent de liberté et ils sont liés, coeur, âme et corps à la plus féroce des tyrannies, celle de Satan.
Dans mon Eglise nouvelle, devront être rétablies les me­sures disciplinaires pour qui abuse de la liberté, don de Dieu, dans le but de jeter l'homme dans l'humiliante et avilissante sujétion aux puissances du mal.
Beaucoup, en lisant ce message, à l'exemple des prêtres du Temple, déchireront leurs vêtements et, scandalisés, crieront au blasphème ; mais peu importe, ce qui compte vrai­ment, c'est que la Vérité et la Justice prévalent sur le mensonge et l'hypocrisie.

Pour beaucoup de mes ministres il n'y a plus de péché !

Mon fils, chaos, oh oui, chaos dans la Loi de mon Eglise, de sorte qu'aujourd'hui pour beaucoup de mes ministres,
il n'y a plus de péché ; donner la vie ou l'ôter est la même chose !
Beaucoup de mes ministres communisants, lecteurs assidus et appliqués de périodiques et journaux marxistes, pensent réellement ainsi, et également quelques évêques pensent ainsi.
Pour ceux-là est licite même la légalisation du massacre de millions d'innocents... Cela crie vengeance devant Dieu, et peut-être changeront-ils d'idée lorsqu'ils perdront eux-mêmes la vie, mais il sera trop tard pour eux de comprendre ce que vaut la vie d'une créature humaine.
Mon fils, chaos, et comment ! Même des évêques ont fait bon visage à la plus infâme parmi toutes les lois humaines, où l'on a confondu l'amour charnel avec l'amour commandé par Dieu, en tant que suprême Loi contenant toute la Loi ancienne et nouvelle, avilissant ce grand Commandement par les plus répugnantes concessions sur le terrain moral, planifiant le licite et l'illicite, le bien et le mal, à l'encontre de la clarté et de la netteté sans équivoque de mes Commandements et Préceptes.
Si ce n'est pas là un chaos, qu'est-ce qu'on devrait appeler chaos ?
Fils, Je vois que tu es fatigué, nous reprendrons demain, maintenant Je te bénis et avec toi Je bénis tous ceux qui collaborent à la préparation de ce VIème volume, et avec Moi te bénit ma Mère qui, Elle aussi, se réserve de te parler.
15 Novembre 1978

Ottavio Michelini ; “Messages de Jésus à ses Prêtres

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